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Les villes à visiter à la Réunion

LES 24 COMMUNES DE L’ ÎLE DE LA REUNION

 

Les Avirons

Les Avirons 2 700 hectares. 11 148 habitants. Une façade maritime de 150 mètres coincée entre la ravine Mulat et la ravine des Avirons. La commune s'étire depuis son étroite frange côtière jusqu'à 2 500 mètres d'altitude. Elle est limitée, au nord par le rempart du cirque de Cilaos, au sud par la ravine Rbénone et la mer, à l'ouest par la ravine des Avirons.

C'est dans les hauts, avec la grande forêt, que les Avirons donne sa pleine mesure. L'altitude augmentant vite, le climat devient propice à toutes les activités agricoles de l'arrière pays : canne à sucre, maraîchage, cultures fruitières mais aussi élevage : porcs, bovins, ovins, caprins, volailles, et même des sangliers.

L'atout majeur des Avirons reste le Tévelave du malgache 'tava lavy' signifiant « La grande forêt ».

 

Bras-Panon

Riche en eaux vives, moyennement vallonnée, à 20 minutes de Saint-Denis sur la côte Est de l'île, la commune de  Bras-Panon est entourée de Saint-André au Nord, de Saint-Benoît au Sud, Salazie à l'Ouest et l'océan Indien à l'est.

D'une superficie de 8 885 ha, pour une population d'environ 9700 habitants, elle s'étale entre les rivières du Mât au Nord et des Roches au sud.

Cette ville très rurale est couverte de cannes à sucre, de plantations de vanille et d'espaces naturels, forêts primaires abritant des bois colorés et des orchidées, où s’installent cascades et rivières aux eaux claires.

Bras-Panon doit bien sûr sa renommée à l'orchidée la plus célèbre du monde, la vanille de La Réunion, unique pour sa fragrance patiemment obtenue par de grands faiseurs qui perpétuent avec bonheur la tradition de l’île. La vanille est traitée en partie chez les planteurs, mais aussi et surtout dans la plus grande coopérative de l'île, aux portes de la ville, et dont la visite est indispensable.

Bras-Panon, c'est aussi un large éventail d'activités de tous genres : Vtt, ulm, quad, activités équestres, cyclotourisme...

 

Cilaos

Le village de Cilaos est un centre naturel, situé sur un vaste plateau, dominé par le massif du Piton des Neiges et le Grand Bénare. On y trouve d'anciennes demeures de vacances, au milieu des extensions récentes.

Se réveiller à Cilaos, c'est retrouver la beauté d'un monde qui arrive encore à préserver quelques uns de ses derniers secrets.

Sa superficie de 8 439 hectares et avec environ 5 350 habitants, le cirque de Cilaos est à une heure de Saint-Louis, au bout d'une route impressionnante avec ses 500 virages côtoyant en permanence les à-pics les plus vertigineux, le long de hautes falaises où nichent papangues, rapaces endémiques de l'île, pétrels-de-barau et paille-en-queue. De pittoresques villages parsèment le trajet, îlet-furcy, Petit-Serré, Petherboth, Palmiste Rouge.

Cilaos est  aussi le départ de nombreuses randonnées, une des spécialités du cirque est le canyoning dans les rivières qui dévalent des montagnes du cirque.

La devise de la commune est : Cilaos, on y revient toujours.

 

Entre-Deux

L’Entre-Deux est un charmant village situé dans les Hauts au Sud Ouest de la Réunion. Il surplombe deux bras de rivières : Le Bras de Cilaos,  et le Bras de la Plaine.

Vous souhaitez connaître l’histoire des maisons créoles d’antan et retrouver l’âmes de nos fabuleux jardins créoles, l’Entre-Deux est sans hésitation l’un des plus ravissants.

Le village est une région de petites propriétés. Chaque habitant possède sa case, le plus souvent en bardeaux, fort coquette au milieu des fleurs et arbres fruitiers, le climat est agréable et l'eau coule en abondance.

L’Entre-Deux est avec Salazie l’une des principales régions avicoles de l’île. L'agriculture est aussi bien représentée dans la commune.

 

L’étang-Salé

L'Étang-Salé doit son à un petit plan d'eau autrefois alimenté par les marées. A sa place se trouve aujourd'hui un bel étang artificiel, royaume des enfants, des petits pêcheurs et des modèles réduits téléguidés.

Étang-Salé reste une des plus petite commune de La Réunion 30 865 hectares pour une population d'environ 14 000 habitants.

La commune comprend l'Étang Salé les bains, les Canots, l'Étang Salé les hauts, le Lambert, La Ravine sèche, le Maniron et le Cap. Le village est dominé par les pitons Rouge, Melina et Reinette qui font partie de la chaîne des Bénards.

Le point culminant de la commune de l'Étang-Salé est le Piton La Croix, ce sommet, marqué par une croix installée par le Père Pierre Samson Jego, est devenu un lieu de pélerinage.

La commune se partage en trois zones :

- La station balnéaire.
- Le centre ville.
- Les hameaux des hauts, ainsi qu'un vaste arrière pays montagneux.

La longue plage de sable noir n'est pas son moindre atout, elle connaît de plus en plus la faveur des baigneurs et plongeurs. Les surfeurs y ont élu domicile depuis longtemps.

Station balnéaire, l'Étang-Salé s'est rapidement modernisée ces deux dernières décennies, sans rien sacrifier de son authenticité ni des particularités auxquelles ses habitants sont fortement attachés.

 

Petite-île

Petite-île est bordée au Nord-Ouest par Saint-Pierre, au Sud-Est par Saint-Joseph, au Nord par le massif du volcan. Petite-île étale ses riches terres agricoles sur 3 390 hectares, sa population environ 11 633 habitants.

La commune comprend les écarts de Manapany les hauts, et les bas, Anse les Hauts, Ravine du Pont et Piton Goyave.

L'agriculture de la commune de Petite-île est une des plus diversifiées de l'île. Selon l'altitude, on trouve du littoral vers la montagne : de la canne, du vétyver et du géranium. Autour de Ravine du pont, des maraîchages : oignons, carottes, brèdes, gingembre, ail etc...

La commune doit son nom au rocher situé face au village, à une cinquantaine de mètres de la côte. Cet îlot constitue l'unique véritable satellite de La Réunion. Il a longtemps été la propriété d'un certain Charles Lavergne. Celui-ci avait installé un câble et une cabine aujourd'hui disparus pour relier l'îlot à l'île. Aujourd'hui cet îlot très difficile d'accès est classé Zone Naturelles d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique. Il constitue désormais un véritable sanctuaire pour les oiseaux de mer, paille-en-queue, makouas, fouquets et autres espèces d'oiseaux marins.

 

Saint-Louis

Environ 50 000 habitants, sur 10 000 hectares, la commune de Saint-Louis se partage en trois zones distinctes, avec leurs atouts spécifiques.

Les paysages sont historiquement marqués par la culture de la canne à sucre. Dans les mi-pentes de la Rivière Saint-Louis se développent une agriculture fruitière et de l’artisanat du bois. Vous y apercevrez de charmantes cases créoles. Les hauts de la commune offrent des paysages et des activités caractéristiques : forêts primaires, élevage, et sites touristiques de "changement d’air", avec notamment La Plaine des Makes.

Effectivement, la partie haute de la commune, offre tous les avantages des hauts, forêts, élevage, diversification agricole et sites touristiques.

 

Saint-Philippe

Saint-Philippe. La commune de Saint-Philippe environ 5 000 habitants, 15 413 ha, entre océan et volcan, occupe toute la partie Sud de l'île et une grande partie du massif volcanique. Son territoire est entièrement constitué de sols basaltiques plus ou moins anciens, plus ou moins riches, d'où une grande diversité végétale.

La commune comprend : Basse Vallée, Le Baril, Mare Longue, le village à La Trinité, la Ravine Ango, Takamaka et le Tremblet.

Malgré une côte basaltique très escarpée et un océan souvent de mauvaise humeur, Saint-Philippe a une vocation maritime certaine. La pêche : rouges, vivaneaux, cabots de fond, macabit, poisson d'ail, cardinal doré, tazar, empereurs, les thons, les bonites et des zomars, pêchés en casier.

Sa forêt est la plus grande réserve de forêt de l'île, elle a poussé sur les plus récentes coulées de La Fournaise. Saint-Philippe est en grande partie le domaine de l'ONF, les propriétés sont des enclaves dans cette forêt : Le Baril, Basse Vallée, Takamaka et Citron Galet. Cette forêt est l'une des seules réserves naturelles intacte de La Réunion. Elle s'étage de la mer au volcan en quatre zones bien distinctes :

Zone des vacoas

Zone de Filaos

Zone de Bois de Couleur

Zone de Palmistes rouges des hauts

Une ressource de Saint-Philippe, le tourisme, on vient et revient dans cette région avec toujours autant de plaisir.

 

Sainte-Marie

Bordée par la rivière des Pluies et Saint-Denis à l’Ouest Sainte-Marie est dominée par le massif montagneux de la Plaine des Chicots au Sud. Ses 31 000 habitants se répartissent sur 8 900 hectares avec un centre ville côtier et de multiples gros bourgs ou hameaux campagnards et de moyenne altitude : La Ressource, La Convenance, La Confiance, Ravine des chèvres les Hauts ....

Ses contreforts rocheux grimpent jusqu'à l'altitude de 1 400 mètres, dont l'autre versant donne sur le cirque de Salazie.

Sainte-marie est à présent la grande banlieue de Saint-Denis, beaucoup de ses habitants vont travailler à la capitale. Elle reste un centre important de culture aux vastes plaines sucrières et de l'industrie, elle possède de beaux vergers et devient le potager de Saint-Denis avec les nombreux maraîchages de la Rivière des Pluies.

Le point fort de la commune de Sainte-Marie est évidemment l'aéroport International Roland Garros, autrefois nommé Gillot, qui accueille plusieurs longs courriers internationaux et régionaux chaque jour.

La commune s'est dotée d'un petit port de pêche et de plaisance qui est un atout touristique incontestable.

Sainte-Marie accueille également un cinéma multiplexe, le Cinépalmes, ainsi que le plus grand centre commercial de La Réunion, le centre commercial Duparc.

 

Sainte-Suzanne

Sainte-Suzanne commune de 23 000 habitants, répartis sur 5 670 hectares, est verte à perte de vue grâce à son climat tropical chaud humide. Située au nord de l'île de La Réunion, entre Sainte-Marie et Saint-André, à 10 minutes de Saint-Denis, elle est naturellement la terre d'élection d'une agriculture riche et diversifiée.

Sainte-Suzanne est constituée un grand champ de canne avec en alternance un peu de maïs et de pistaches et dans les hauts de la vanille, de grands vergers avec des arbres devenus rares, tel que le mangoustan et la muscade. La commune de Sainte-Suzanne est connue pour le travail du bambou, ses paniers, ses vans... On s'en sert pour clôturer les cours, pour faire des treilles pour le chouchou.

Pour découvrir le village de Sainte-Suzanne datant du 19 ème siècle, il faut quitter la voie à grande circulation, descendre vers les maisons entourant l’église et s'enfoncer au cœur du village pour le contempler.

 

Salazie

Salazie est le plus accessible des cirques de l'île.

De Saint-André, il ne faut que 20 minutes d'une route agréable pour accéder au bourg principal. 10 000 hectares, pour environ 8 000 habitants, densité plus que raisonnable conférant au cirque toutes les qualités qui font que l'on aime y vivre.

L'enchantement commence bien avant le village car la route serpente entre de vertigineuses montagnes croisées de longues cascades apportant humidités et prospérités aux îlets où l'on cultive, bananes, bipasses, pêches, agrumes et pommes et la christophine appelée « chouchou », emblème du cirque.

Les possibilités de promenade, de marches ou de randonnées sont innombrables dans le cirque de Salazie, on a jamais tout vu et bien vu et c'est indéfiniment qu'on y retournera.

En dehors des classiques arrêts agrémentant une journée dans le cirque en voiture, vous pourrez, partant de bon matin, sillonner les sentiers communaux, mais plus encore les sentiers forestiers. L'O.N.F. vous en propose plus de 50 km à travers les cantons de Fleurs Jaunes, de Bélouve, de la Plaine des Merles, et de Grand îlet.

 

Le Tampon

Le Tampon, c’est : des jardins fleuris, des belles villas créoles qui attirent de plus en plus de sudistes désirant y habiter pour avoir le privilège de bénéficier d'un climat tempéré toute l'année.

Avec plus de 76 000 habitants répartis sur 18 030 hectares, le Tampon est la quatrième commune de l'île en population et en superficie. Si elle n'a pas d'accès à la mer, elle bénéficie en revanche de tous les étages climatiques, de 400 à plus de 2 000 mètres d'altitude, et d'une très grande diversité de paysages et de micro-climats lui conférant un avantage certain en matière d'agriculture, d'élevage et de tourisme.

L'habitat se répartit entre un centre ville en évolution constante et une multitude de petits villages ou de hameaux, de moyenne campagne ou de haute montagne, dont la diversité est le meilleur atout. Avec les nouvelles facilités de déplacement, la commune est devenue centre résidentielle permanent.

La commune du Tampon avec ces équipements scolaires, théâtre, est devenue le centre culturel du Sud de l'île. Le modernisme gagne chaque jour du terrain avec les industries de pointe, tandis que l'artisanat traditionnel est revalorisé par le biais de grandes manifestations.

Le tampon s'arroge fièrement le titre de capitale mondiale du géranium. La ville est un passage obligée sur la route du volcan par la Plaine des Cafres, qui servit autrefois de refuge aux esclaves fugitifs venus de la côte. La plupart des villages de la Plaine des Cafres, ponctuant la route qui traverse l'île, sont désignés par la distance qui les sépare de la mer. Le trentième est le dernier village baptisé de cette façon avant la plaine des Palmistes.

 

Trois Bassins

Entre les grandes communes de Saint-Paul au Nord et de Saint-Leu au Sud se situe celle des Trois Bassins, 4 258 ha avec 7 300 habitants environ.

La commune s'étale depuis les hauteurs glacées et rocailleuses du Grand Bénare, à plus de 2 800 mètres d'altitude, jusqu'aux rochers frappés par l'Océan.

Sa bordure littorale, entre la Ravine des Trois-Bassins et la Petite-Ravine, est large de 4 km. Entre forêt d'altitude et savane sèche, seul le centre géographique peut accueillir canne à sucre, géranium, maïs, cultures maraîchères et élevages.

Les deux tiers de la commune sont gérés par l'Office National des Forêts, pour la simple raison que les deux tiers de la commune sont constitués de forêts d'altitude.

Trois-Bassins possède une jolie petite plage sauvage, à Souris-Chaude, domaine des baigneurs, royaume des surfeurs, mais son atout est sa forêt, un paradis pour les randonneurs, qui découvriront une flore souvent endémique et des espèces d'oiseaux inconnues ailleurs.

La commune doit son nom à trois bassins côtiers, aujourd'hui disparus.

 

Sainte-Rose

La commune de Sainte-Rose occupe tout le flanc Nord du Piton de La Fournaise. Elle est limitée par la rivière de l'Est et l'enclos du volcan. Elle est bordée au Nord par la commune de Saint-Benoît et La Plaine des Palmistes, à l'Ouest par Le Tampon et Saint-Joseph, au Sud par Saint-Philippe et à l'Est par l'Océan Indien.

Sa population d'environ 6 600 habitants est répartie sur une surface totale de 14 760 hectares. La plus grande partie de son sol est constituée des contreforts montagneux recouverts par une immense forêt primaire aux essences endémiques. La végétation littorale est constituée de canne à sucre, de petites forêts de pandanus ou goyaviers, de champs de vanille et de formations arborescentes originelles de basse altitude.

Au cours de l'histoire, la région a été maintes fois traversée par des coulées volcaniques hors Enclos. Aujourd'hui la commune produit de la canne, des palmistes, du maïs, des bananes, de la vanille et des agrumes. Cette profusion végétale est due à l'abondance des précipitations, confortée par un climat chaud. La vocation maritime est évidente, la commune étant grosse productrice de poissons à la qualité réputée.

La commune de Sainte-Rose offre une très grande diversité de paysages. Ce qui en fait en l’occurence du pain béni pour le touriste de passage comme pour les pique-niqueurs locaux qui ont fait de cette région une de leurs excursions favorites.

 

Saint-Benoît

La commune de Saint-Benoît est située à une quarantaine de kilomètres du chef lieu Saint-Denis, au cœur de la zone au vent, elle est la deuxième commune de La Réunion par sa superficie 22 960 ha pour une population d'environ 37 000 habitants.

De la Rivière des Roches au Nord, à la Rivière de l'Est au Sud-Est, Saint-Benoît s'étend sur 20 kilomètres.

Entre la Rivière des Roches et celle des Marsouins, se situent les écarts de Beauvallon, de la Paix, du Bourbier les Hauts, du Bourbier les Bas et de Beaulieu, avec dans les hauts, l’Abondance et à son extrémité sud le territoire de Sainte-Anne. Dans les hauts, Saint-Benoît comprend tout le plateau de Bébourg, Bélouve, et s'étend à l'Est jusqu'au pied du Rempart de la Plaine des Palmistes.

Le climat de Saint-Benoît y est tropical mais très influencé par les alizés. La pluie environ 100 jours par an et le vent, 90 jours par an, les températures sont chaudes toute l'année.

Depuis toujours, les précipitations généreuses des hauts, ont sculptés à la commune de Saint-Benoît et lui confèrent un relief particulier, fait de basses plaines alluviales riches et montagnes escarpées presque taillées à la serpe. La richesse de Saint-Benoît est faite de ses bassins, cascades, forets primaires avec leurs espèces végétales et animales endémiques, larges étendues sucrières, îlets ombragés voués aux cultures fruitières. Bien connue pour ses innombrables letchis l’activité de Saint-Benoit est tournée vers l'agriculture et la pêche. Une de ses spécialités culinaire à découvrir est le bichique, petit alevin, que l'on pêche à l'embouchure de la rivière des Marsouins.

 

Saint-André

La commune de Saint-André est l'une des plus peuplées de La Réunion, environ 43 000 habitants, pour une superficie de 5 037 hectares. La ville, s'étale de plus en plus le long de la nationale, de la Rivière Saint-Jean à celle du Mat avec du côté mer, les écarts de Cambuston et de la grande plaine de Champ Borne avec Bois Rouge, Ravine Creuse, Rivière du Mat les Bas, où est groupée toute la population d'origine indienne. De l'autre côté vers la montagne, se situent les écarts de Bras des Chevrettes et de Mentiol.

À juste titre, Saint-André est également le berceau de la culture Tamoule de La Réunion étant donné la très forte concentration de travailleurs engagés indiens qui y furent amenés pour servir dans les grandes plantations de cannes à sucre à l’époque. On trouve à Saint-André une abondance de temples, et des cérémonies Tamoules très hautes en couleurs.

Saint-André,avec son climat chaud et humide explique bien sûr cette végétation luxuriante et le fait que tout ou presque y pousse. La vocation de la commune de Saint-André est surtout agricole avec ses vastes étendues sucrières, mais on y trouve également la culture de la Vanille, sans oublier des cultures maraîchères, ail, piments, bringelles, melons, pastèques, oignons...

Grâce aux nouvelles voies rapides la ville de Saint-André est à 15 minutes du chef-Lieu, Saint-Denis, ce qui explique la croissance de la population de la commune.

La commune compte depuis quelques années un parc de loisirs en plein air, le Parc du Colosse. Aménagé sur d'anciens terrains consacrés à la culture de la canne à sucre, il attire des familles de tout l'Est de La Réunion.

 

La Possession

Séparée du Port par l'ancienne route nationale, la commune de la Possession s'étend de la rive gauche de la Ravine de La Grand Chaloupe à La Rive droite de La Rivière des Galets, incluant la plus grande partie du cirque de Mafate.

La possession enclavée entre les communes de Saint-Denis et du Port, est un lieu de passage incontournable entre le Nord et le Sud.

Aujourd'hui avec le développement des axes routiers et l’aménagement de la route du littorale, la Possession est devenue un site de résidence pour les nombreux réunionnais de communes limitrophes, principalement des deux grands pôles économiques qui sont Saint-Denis et le Port. D'ailleurs, lors des deux derniers recensements de la population, La Possession est arrivée en tête des communes ayant le plus fort taux d'accroissement de la population avec près de 40 %. D'une superficie de 11 822 hectares, elle avoisine les 32 000 habitants.

La commune de La Possession regorge de sites insoupçonnables et pittoresques, qui ne se dévoilent qu’après de patientes recherches. Par exemples: Roche Vert-Bouteille, Dos-d'Ane, Roche-Ecrite, Mafate, île-à-Malheur…

Le cirque de Mafate, inaccessible en voiture, est une construction juridique amusante. Toute la partie à droite de la rivière des Galets, La Nouvelle, Aurère, Grand-Place, île à Bourse, île à Malheur ainsi que la plaine aux sables, dépend de La Possession, l'autre, Marla, Roche Plate, île des Orangers, étant rattachée à Saint-Paul.

En dehors d'un peu de cannes sur les pentes de Sainte-Thérèse la commune de La Possession exploite le maraîchage. Effectivement réputée pour ses mangues, ses jujubes et son excellent poisson. Ses pêcheurs furent les premiers à se grouper dans des barques plus importantes et à constituer une coopérative de pêche.

 

La Plaine des Palmistes

La Plaine des Palmistes l'origine du nom, viendrait de l'abondance au XVIIIe siècle, des palmistes dont le bourgeon terminal, appelé chou-palmiste, est comestible.

Vaste commune avec ses 8 400 hectares, La Plaine des Palmistes regroupe environ 5 700 habitants et se situe sur la seule route transversale de l'île.

La verdoyante Plaine des Palmistes qui se situe dans les hauteurs de l’île était il y a de cela quelques siècles, un volcan. Le cratère qui couvrait de courants de laves le fond de cette plaine est facile à reconnaître, c'est le piton des songes. La plaine des Palmistes offre un grand intérêt aux passionnés de géologie mais aussi aux botanistes. Il y a peu de localités où la végétation ne soit plus variée qu’à la Plaine des Palmistes où se rencontrent à la fois autant de genre et d’espèces endémiques.

Traversée comme sa voisine la Plaine des Cafres par un perpétuel courant d'air c'est une des régions les plus froides de l'île, le sol s'élevant par des étages successifs atteint à l’extrémité un peu plus de 1 000 m, un dernier étage appelé rampe Paille en Queue est surmontée d'un beau et fertile plateau qu'on appelle La Petite Plaine.

Entre Saint-Benoît et la Plaine des Cafres, la commune fut longtemps considérée uniquement comme centre de production agricole et de villégiature à la saison chaude.

La richesse de La Plaine des Palmistes vient de son sol, agriculture, élevage, production fromagère importante, production florale et surtout site touristique et botanique à l'incomparable richesse.

On retrouve à La Plaine des Palmiste le siège du Parc national de La Réunion, celui-ci est situé juste à côté du Domaine de Tourelle. La maison du parc national a vocation à accueillir les différents publics, professionnels ou visiteurs.

 

Le Port

Le Port situé à l'extrême pointe ouest de l'île, cette commune la plus petite de La Réunion, 1 660 hectares, est la seule à être née après la construction de son port. Avec le port, puis les ateliers et le terminal du chemin de fer, la ville s'organise, prend forme, s'agrandit. Première cité industrielle de l'île, le Port en a été naturellement le berceau du syndicalisme et possède une très forte tradition de luttes ouvrières.

A 18 km de Saint-Denis, la commune du Port est limitée au nord et l'est par la Possession et au sud par la commune de Saint-Paul.

Parallèlement à l'extension de la commune du Port, le port est aujourd'hui un port moderne et incontournable de la zone sud-ouest de l'océan Indien. En effet il est un outil économique majeur pour La Réunion et plusieurs zones industrielles se sont créées dans la région alentours. Notamment des entrepôts de commerces en gros, quelques industries y sont installées. Une école d'apprentissage maritime, une école d'électricité sont établies au Port. La commune accueille en outre l'École supérieure d'art de la Réunion, la seule école d'architecture mais aussi un Institut de l'image de l'océan Indien qui forme les élèves à la production de dessins animés et de jeux vidéo. Sa politique culturelle est menée entre autres au travers d'une association appelée Village Titan.

Bien que très industrielle, la commune du port est aujourd'hui une ville dotée de nombreux espaces verts qui lui donne un charme à part entière.

 

Saint-Denis

Saint-Denis la plus grande ville de l'Outre-Mer français, avec plus de 145 347 habitants, recensement 2011. La commune de Saint-Denis est le chef lieu du département de La Réunion.

La commune de Saint-Denis s’étend sur un territoire de 14 279 hectares, elle se place en septième position sur les 24 départements de La Réunion.

La commune de Saint-Denis est bordée au Nord par l'océan Indien, elle est limitrophe à la commune de La Possession au Sud, à Sainte-Marie à l'Est et Salazie au Sud-est.

Le point culminant de la commune est La Roche Écrite à 2 276 mètres d'altitude sommet qui domine les cirques naturels de Mafate, au sud-ouest, et celui de Salazie, au sud-est.

La ville de Saint-Denis possède un patrimoine historique hors du commun qui méritent d’être découvert. Notamment par ses monuments, parcs, musées et cases créoles qui sont une lecture à livre ouvert de son histoire.

Les différentes phases de son peuplement en on fait une vitrine ethnique de l'Océan Indien, Africains, Blancs, Malgaches, Asiatiques, Indiens, Comoriens, Mauriciens s'y côtoient, image d'une Réunion multiculturelle, multi ethnique, fraternelle et chaleureuse.

 

Saint-Pierre

Saint-Pierre compte près de 80 000 habitants sur 9 599 hectares ce qui en fait la troisième commune la plus peuplée de la Réunion après Saint-Denis et Saint-Paul.

La commune de Saint Pierre se situe dans la partie sous le vent. Elle est limitée à l’ouest par la rivière Saint Etienne, à l’est par la ravine de l’Anse, au nord, par une ligne conventionnelle suivant approximativement la côte des 400. Saint-Pierre est surnommée à juste titre la capitale du Sud.

La commune de Saint-Pierre n'a cessé de se développer au cours des dernières décennies. D’abord commune agricole avec la culture du café et de la canne puis  commune maritime, le nouveau port fait entièrement partie de la vie de la cité. L'aéroport de Pierrefonds est maintenant reconnu comme porte ouverte sur l'Océan Indien dans la déserte aérienne régionale et international. La commune de Saint-Pierre compte quatre zones industrielles et Saint-Pierre, plus que jamais, ouvre ses portes et ses ambitions vers l'extérieur. La commune est la première région de production agroalimentaire de l’île grâce à un vaste arrière pays entièrement cultivable.

La capitale du sud joue également un rôle majeur dans la structuration de certaines filières (structuration de l’activité d’élevage par la mise en place d’un abattoir et d’une laiterie, unique marché de gros de l’île).

C'est depuis Saint-Pierre que sont administrées les Terres australes et antarctiques françaises. C'est également à Saint-Pierre qu'est basé le 2e régiment parachutiste d'infanterie de marine.

 

Saint-Paul

La Commune de Saint-Paul qui s’étale sur 24 028 hectares est la troisième plus grande commune de France.

Elle possède tous les avantages touristiques, mer, montagne.

C'est à Saint-Paul que se fit l'occupation définitive de l'île en 1663 par un certain Payen et son compagnon, venus avec dix domestiques malgaches, sept hommes et trois femmes ; ils s'installèrent près des cavernes à causes de l'eau qui y coulait en abondance. Ce lieu  est connu sous le nom de la Grotte des premiers français. Ancienne capitale de l'île, Saint-Paul est la commune de l'île de La Réunion la plus ancienne.

Située plein ouest, la commune est bordée au nord par la rivière des Galets, au sud par la ravine de Trois-Bassins, à l'est par les remparts de Mafate. Toute la partie du cirque de Mafate à gauche de la rivière des galets fait partie de son territoire : Marla, Roche-Plate, Îlets des Orangers

Les 103 916 habitants de la commune se répartissent entre plusieurs villes et villages, tous à très forte identité.

Avec son climat sec et tropical et seulement 40 jours de pluie en moyenne par an, la ville de Saint-Paul est considéré comme l'une des villes les plus chaude de l'île, avec la ville du Port et de Saint-Gilles.

Si la vocation agricole de Saint-Paul est toujours vivace, la commune a depuis longtemps développé d’autres atouts dont le tourisme. Depuis plus d'une décennie, ce secteur ne cesse de se développer à la fois sur le littoral avec de grandes structures hôtelières mais également dans les hauts sous des formes beaucoup plus familiales.

 

Saint-Gilles

Surnommée le « Saint-Tropez de La Réunion » Saint-Gilles est une des villes de la commune de Saint-Paul qui a droit au titre officiel de Station Balnéaire, un territoire qui s'étend sur 20 km de lagune et de sable blanc d'origine corallienne, de Boucan-Canot à la Souris Chaude. Cette configuration permet donc de profiter d’un grand nombre d’activités nautiques qui s’y concentrent. Le port de plaisance, nouvellement réaménagé.

Particulièrement touristique, Saint-Gilles regroupe les principaux grands Hôtels de l'île, de nombreux gîtes, villas et location saisonnière restaurants et un casino.

À ne pas manquer le carnaval du Grand Boucan courant juin à Saint-Gilles est une attraction qui vaut le détour.

 

Saint-Leu

À la limite du Sud et de L'Ouest, sans appartenir vraiment à l'un ou à l'autre, la commune de Saint-Leu possède une très forte originalité. Cette commune s’étend sur 11 836 hectares et est limitrophe de ceux de Trois-Bassins, Les Avirons et Cilaos.

Saint-Leu offre aux visiteurs 4610 mètres de plage de sable blanc. Les plages sont fréquentées toute l’année grâce à un climat chaud et doux. La température de l’eau de mer est en moyenne de 25 ° C. Depuis 2006, Saint-Leu a été distinguée par le label Pavillon Bleu d’Europe, qui récompense les villes littorales ayant la meilleure qualité d’eau de baignade. Le port de pêche et de plaisance a également obtenu ce label.

Saint-Leu dispose de musées comme le musée de Stella Matutina qui retrace l’histoire de la canne, ou encore le Musée de la pointe au sel, elle bénéficie en revanche d'une topographie qui en fait une région bénie des dieux pour le sport et le tourisme.

De la mer à la montagne toutes les activités de loisirs y sont permises:

- Spot réputé de Surf faisant partie du circuit mondial.

- Parapente, avec des conditions climatiques exceptionnelles. Son micro-climat offre la possibilité de vols 300 jours par an, avec des conditions de vents extrêmement favorables. Les clubs de parapente sont regroupés sur la commune. Saint-Leu accueille régulièrement de nombreux championnats sportifs de portée internationale, par exemple les championnats du monde de parapente : 

- Voile, plongée, pêche, plage, baignade dans le lagon, vtt, circuits de grandes randonnées, pistes forestières et une foule de sites historiques où le patrimoine réunionnais est jalousement préservé.

 

Saint-Joseph

La commune de Saint-Joseph est repartie sur 17 850 hectares et compte 37 000 habitants. Entrer dans Saint-Joseph  c’est entrer dans la zone du « Sud sauvage » de La Réunion. Elle se distingue des autres communes par la réunion de paysages tantôt ruraux et en altitude, tantôt maritime et côtiers le tout dans une nature verdoyante et riche. Quand on prononce « Manapany, Langevin, Vincendo, Plaine-des-Grègues… » on s’imagine déjà une atmosphère calme et préservée où la découverte des produits du terroirs nous laisse un agréable souvenir. C'est l'arrivée du Maire Raphaël Babet qui transforma cette ville en 1948, il la modernisa, créa des routes, installa l'eau, l'électricité, une école, la poste, la mairie, l'hospice, l'école d'agriculture, l'hôpital et le barrage Langevin.

 

Rivière Saint-Louis

La Rivière, plus souvent appelée La Rivière Saint-Louis est une ville du territoire communal de Saint-Louis. Située au Nord-Ouest de Saint-Louis, distance de 4 kilomètres, La Rivière est une ville de passage, elle se trouve en effet sur la RN5, la route qui mène à Cilaos.

La Rivière Saint-Louis, une ville en pleine mutation, elle comprend plus de 40% de la population communale totale, les petites cases créoles résistent difficilement à l'urbanisation galopante. Aujourd'hui La Rivière est dotée de toutes les infrastructures pour être indépendantes, c’est la dernière commune réunionnaise créee, en effet lors de référendum organisé le 29 mars 2009, 52,6% des votants saint-louisiens sont favorables à la création de cette commune.

Village rural, La Rivière Saint-Louis voit d’abord une église en bois s’érigée, lieu qui deviendra le centre de ce village rural. En effet la ville se développe petit à petit autour de l’église de la Rivière Saint-Louis. La grande spécialité de la Rivière Saint-Louis est le travail du bois, grâce au Père Delaporte qui vint s'installer là en 1900 et qui y resta jusqu'à sa mort en 1948. De nombreux spécialistes furent formés à cette époque par l'école de menuiserie et d'ébénisterie du Père Delaporte. La présence de bois endémiques mis en valeur par un savoir faire remarquable à donné ses lettres de noblesse à l’artisanat de la La Rivière Saint-Louis.